
Description (historique/actualité/....)
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Biographie contextuelle
ReflexCity ne cherche pas à retracer la biographie complète des célébrités, ce qui ferait double emploi avec une multitude d'autres sites bien plus détaillés et précis, que chacun peut aisément consulter. Nous nous limitons ici à situer sommairement la personnalité et à mettre en évidence ses liens avec la région bruxelloise, chronologiquement et géographiquement.
Elle tient son nom d'un ordre religieux, les Minimes, qui avaient là autrefois un important couvent dont il reste l'église.
Elle est en quelque sorte le trait d'union entre le haut du quartier des Marolles et le bas du quartier des Sablons, ce qui explique son caractère contrasté : s'y ouvrent d'anciennes ruelles, vestiges du quartier populaire, mais s'y sont aussi installées d'élégantes boutiques d'antiquaires.
Globalement, elle conserve un beau patrimoine architectural.
Historique
Existante depuis le XIVe siècle, elle est appelée « Blaes strate » ou rue des Feuilles.
Elle relie le Grand Sablon au Pré aux Créquillions (aujourd'hui, plus ou moins l'espace compris entre la rue Haute, le boulevard de Waterloo et la rue de l'Abricotier et situé à l'extrémité de la rue aux Laines).
A partir du XVIIe siècle, la rue prend les noms de rue des Minimes (de la place du Grand Sablon à la rue Notre Dame de Grâce, rue des Feuilles (jusqu'à la rue du Faucon) et rue des Marolles (jusqu'à la rue aux Laines).
L'arrêté du 4 mai 1853 désigne sous un seul nom l'artère qui relie la place du Grand Sablon à la rue aux Laines : « rue des Minimes ».
Pour la construction du Palais de Justice (1866-1883), le tronçon compris entre la rue Notre Dame de Grâce et la rue du Faucon est entièrement démoli puis reconstruit plus proche de larue Haute.
La partie entre la rue du Faucon et la rue aux Laines est reconstruite plus proche du boulevard de Waterloo et prend le nom de rue de Montserrat. (Jean-Charles)



