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Rue des FripiersPetite rue de l'Écuyer (ancien nom)
Courte rue de l'Écuyer (ancien nom)
Rue des Madelonnettes (ancien nom)
Description (historique/actualité/....)
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Biographie contextuelle
ReflexCity ne cherche pas à retracer la biographie complète des célébrités, ce qui ferait double emploi avec une multitude d'autres sites bien plus détaillés et précis, que chacun peut aisément consulter. Nous nous limitons ici à situer sommairement la personnalité et à mettre en évidence ses liens avec la région bruxelloise, chronologiquement et géographiquement.
Historique
Au XVIe siècle, les fripiers et les marchands de vieilles pelleteries ont l'habitude de dresser leurs échoppes derrière le chœur de l'église Saint-Nicolas où se dressait la fontaine des Trois Déesses ou des Trois Pucelles (vestiges visibles au Musée Communal de Bruxelles).
Le magistrat de Bruxelles estimant que ces échoppes sont une entrave à la circulation leur ordonne le 7 mai 1563 de s'installer au Fossé au(x) Loup(s).
Plusieurs d'entre eux se contentent de prendre place dans la rue qui partait de la rue du Marché aux Herbes à la rue des Chevaliers (future rue de l'Écuyer). Cette voie courte et étroite portait le nom de petite rue de l'Écuyer. Mais elle porta aussi le nom de rue des Madelonnettes.
En 1506, le doyen de Sainte-Gudule fonde dans l'ancien hôtel d'Arenberg le couvent des Madelonnettes ou de Béthanie. Il accueille « treize pauvres pécheresses converties », autrement dit treize prostituées.
Saccagé et supprimé en 1581 lors des troubles religieux, il est rétabli en 1585, restauré et agrandi.
Sous le règne de Joseph II, le 14 mai 1783, l'ordre des Madelonnettes est supprimé.
A partir de 1787, le couvent est transformé en prison et en poste pour la garde municipale.
Sous le régime français en 1795, une partie du couvent est démolie.
Sur l'emplacement laissé libre est ouvert, entre la rue des Fripiers et la rue de la Fourche, la rue du Suif qui présente en son centre une petite place.
C'est sur cette place que se tient d'abord le marché aux veaux et à la volaille puis le marché aux peaux. En 1860, l'ensemble sera réaménagé pour la création de la rue Grétry.
L'autre partie du couvent est transformée en salle de spectacle et de danse (la Salle des Variétés) et en hôtel qui deviendra par la suite une salle de cinéma.
En 1951-1952, l'ensemble disparaît pour faire place à la Galerie du Centre.
(recherche : jean-charles)



